15.12.2006

though I spend my days in conversation...

 

I dream of emerald leaves & smooth violets we’d go gather by the seas 

Blue feathers & golden cherry trees as sweet as your voice in my ears

medium_art_micksmile02.2.jpgmedium_art_micksmile03.jpg
medium_art_micksmile01.jpg

 

 

˜ Strawberry Jam Sessions ™

 

 

 

19h04, hier, strapontin sur la ligne 12, je réalise avec impuissance que mon badge de Paul s'est décroché de mon sac à main.

medium_f.jpg

Les choses passionantes qui ponctuent notre existence : En réalité, Roger a suffisamment de Miles pour financer UN aller-retour pour Frisco, le nom de The Tartelettes lui plaît énormément; Greta s'est faite violer par un couple d' "amis" dans la maison de la grand-mère de la fille; Selon un test idiot je fais l'amour à la Folk, Goldy à la pop; Selon ce test, je suis John & Goldy est George; George n'a pas rappelé Dotchka; Dotchka pique du cuir chez Vuitton pour griffer des sangle de guitare Marc Jacobs; Goldy à vélo a failli entrer en collison avec le-garçon-à-l-étui-de-guitare-Burberry, lui-même à vélo; Popo à un atelier; Dotchka & moi nous sommes toutes les deux acheté des paires de Repetto violettes, les siennes modèle boots & pour moi  talons; Mon addiction au café est dans une phase de pic alarmant; Je sors de chez le coiffeur avec une frange mèchée hirsute & courte je pense rester cloitrée chez moi ce soir hum.

13h15, chez le coiffeur rue du Monthabor, en cherchant mon portefeuille je retrouve le badge de Paul, inexplicablement tombé à l'intérieur du sac. Quel garçon lunatique.

medium_05825_152716_351346.jpg

Le serre-tête Marc Jacobs est sublime, certes. Cette plaque de plastique rouge brillant sertis d'étoiles du même matériau est un pur bijou. Seulement soixante-cinq euros la plaque de plastique, celà fait cher mes amis - je passe et repasse l'air de rien au moins dix fois devant la vitrine, l'air rêveur. Goldy trouve que les serre-têtes rouge font vulgaire. Mais pas Marc, Darling, pas Marc.

 

Une Scène du Lycée Stanislas, sixième arrondissement, récréation du matin. (ou pas)

medium_x1pN1mp8dKYgTHNJh7iVzPsXgadA7jJDQoXV18W-5THG1alzDSqIx_vdv7xnf07Kws2wmPyyybCgPp_spWQDuhfu7g-wd2i3irCC1yssas9Kt18E8G-zbk_HA.jpg
Max faisant l'idiot devant la chapelle des Carmes de l'ICP
medium_x1pN1mp8dKYgTHNJh7iVzPsXhpAhl1mel5q5ztjyrKM5AOiqQushnddRx0OaBUslZ7khSTAv9jWbkrrQv-bcGPlTFux7cTwXnt1ElgTxVmcRmd9iFvcisz7zQ.jpg

 

 

Cette conversation est réelle :

&¨¨ Bonaparte dit :

komme le sucre ca se dissout

&¨¨ Bonaparte dit :

meuf

Non Royal Cheese c'est pas juste un hamburger darling dit :

oh meuf je me noie ds un bain de lait fraise meuf

&¨¨ Bonaparte dit :

je suis à laiz meuf

Non Royal Cheese c'est pas juste un hamburger darling dit :

méfie toi meuf!

&¨¨ Bonaparte dit :

nan ms meuf

&¨¨ Bonaparte dit :

ca y est mon reflet me guette

&¨¨ Bonaparte dit :

me pointe du doua meuf

Non Royal Cheese c'est pas juste un hamburger darling dit :

je me demande pkoi meuf

 

medium_violetshoe.jpg

 

08.11.2006

Translate into phonetic alphabet - "He walks on the wind by every word he sings"

 

 

1) Asking the future for you / Whishing the breeze would be mine / Chasing the running stream   

{Mc Cartney}

 

S. est un caprice de la nature. (Caricaturalement vôtre) S. n'existe que dans les mauvaises comédies, les livres, enfin, tu le croyais. Donc tu sors et comme tu es seule pendant deux heures tu ne vois aucun inconvénient à ce que S. t'accompagne. Le problème, c'est que S. parle trop, mais alors, tellement trop. Au bout de cinq minutes, tu ne fais plus l'effort de répondre, au bout de dix tu ne la regardes plus, ensuite tu n'écoutes même plus. Ce qui surnage du flot de paroles de S. est consternant : Elle n'arrête pas d'évoquer la fortune de son père, tout en ajoutant copieusement que c'est en toute modestie. Elle te parle d'un gâteau au chocolat, de son professeur de violon trop gras et pas assez riche qu'elle, qui rêverait de s'acheter la même voiture que son père mais qui ne pourra jamais. De plus, S. à un chauffeur. Surtout S. adore manger : Elle est pleine aux as mais n'a jamais que quelques centimes sur elle, et te dépouilles pour s'acheter des chips; elle ne t'en propose pas une. Elle parle en mangeant et mange en parlant ce qui fait que sa surcharge pondérale te paraît augmenter au fur et à mesure que vous marchez (la faim et le froid te font délirer). Finalement vous arrivez au jardin. Dans les allées du Luxembourg tu consultes ton téléphone toutes les cinq minutes. Tu essayes désespérément de joindre A. qui doit être en train de travailler pour Marc J. et tu ne trouves aucun moyen de t'échapper. Elle parle encore de son sujet favori, elle. Tu as froid. Elle mange ses chips avec ses gants pleins de terre. La première fois que tu l'as vue elle semblait pourtant tout autrement, autrement normale. mais tu es prise au piège. Tu ne comprends pas. Tu pretextes finalement un rendez-vous absurde. Tu cours. Libre. Les joues brûlantes tu parcours les couloirs, clac-clac, les étages, clac-clac, en vain. Mais où mais où mais où mais où (...)

 

¯

 

(Maintenant une question : Pourquoi suis-je la seule à réaliser que la voix féminine de la cassette du laboratoire de langue britannique est celle de Diana Rigg -Mrs Peel- Je suis transcendée une heure durant)

 

¯

 

 

¯
"je n'avais pas remarqué qu'il était aveugle, je croyais que c'était juste un gars qui se la racontait, dans le métro avec ses Wayfarer" (Franklin Roosevelt)
-Jusque là, tout va bien -

 

 

 

 

2) A man is not an orange. / You can't eat the fruit and throw the peel away.  

 

 

{Arthur Miller}

 

 

Les marches de bois jauni par le cirage s'entortillent dans la cage d'escalier, craquent familièrement, entre chaque étage une petite fenêtre aux carreaux polis. De la chambre émanent les effluves du papier d'arménie qu'on à brûlé pour dissiper l'odeur de la cigarette froide. Tu le sais, toi même, quelles sont les icônes muettes sur les murs. Sur la platine un vieux vynil craque, sur l'étagère il y a des dizaines de pochettes défraîchies. Dehors il fait nuit, la seule lumière de la pièce est orangée, alors tu ne sais, peut-être les murs sont-ils bien rouge? Et ce soir, bien après minuit, ils s'endormiront sur de vieux livres de poche jaunis.     

 

 

Elles, elles écrivent quand l'une rêve sur les draps froissés, ferme les yeux, décrit les steppes et les sucres d'orge, l'autre transforme ces images en mots qu'elle couche sur le papier velouté d'un cahier quelconque. Elle illustre dans les marges. La troisième ne dit, ne fait rien, médusée. Elles posent le clavier rouge sur le dessus-de-lit fleuri. Boivent du thé anglais aux framboises. On peut fumer à la fenêtre, se prêter des livres et des disques. La bouteille de Whisky est cachée dans un carton à dessin. Elles s'endorment toujours sur la même musique. Celles qui jouera dans les écouteurs dans le métro le lendemain matin.

 

¯

 

 

Myspace permet de découvrir tant de super-nouveaux-groupes, commente unetelle sur tel blog. Par extension Myspace permet d’espionner les gens et d’entretenir la dépression Mais surtout cela permet d'écouter le génialissime Johnny 5 de NEIMO. Hum?
¯
"The problem, is, you see, that we cannot attend three shows at the same time, the same evening. (pause) Sounds like were in Glamorama. "
-Ca y est, ça ne va plus  -