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29.06.2007
Dear sinner friends,
16:28 Publié dans * Narscico-land | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : which, is, your, hidden, sin, ?
27.06.2007
I never eat breakfasts, you know
And the place got silent to a second level there was like a veil on the t.v sound and the voice of the wind blowing widely outside - I wasn't looking anywhere but on the dirty white wall, grey with obscurity, watching the shadows moving and coming and going, growing and vanishing, all of them phantoms of the past. I hadn't eaten anything since the other night and, and suddenly there was like a shock on the window, and I figured out a bat must have crashed against it, but aren't they supposed to have radar sight or something like that I mean, even the bats are not bat-ish those days. Some lose their charms, others get more. So I opened the window and the wind blew it out of my hand and all the papers lying on the table and floor flew all around, and the bottle of sepia ink dangerously bent and drops fell on the old dusty rug and I stayed here frozen at the window looking at the lights of the city that doesn't care, and I wished you were here so strong the wind could have blown me away the thought would have stayed here on the window ledge. Then I closed the window and all fell silent again - The voice of television speakers all men with ties and suits and greyish hair talking about literature and easy girls but of this they don't tell, and I fell asleep for about five minutes but it must have been an entire night so how is the brain able to convey so much thoughts and images in just five minutes and I dreamt of you and me meeting at the supermarket and helping each others to get our goods, how am i supposed to act when I come up with such things, when in fact you don't mind a word and I do not dare to, that you were so nice and a bit funny too and I did not even blink when you helped me to grab the pack of water bottles really how can I come up with such things? And then I woke up and tried to go on writing the weird tales of the city but I just couldn't get it out of my head, I remember his words, him, standing below in the street shouting he was starting it all over again, that he was going to meet and know every little people of this town, that noone could ever deceive him then, he said all these bloody people they are all worth to be known and I want to be part of the thing, and I want to be part of each thing, of each talk, I want all eyes to recognize me on the street, say 'hey its been such a long time folk' and go with them and never care of who to call the morning after or who to rely on. I wanted to say that I would have gone with him but it was no part of the novel, was it? So all Ive got to do is to get asleep on benches in museums and galleries at day and throw myself out of me in the street at night, get deaf and blind, mind the talk, dare a word, no more silences could hurt me, no more shadows could come over from the past, cause I'm going to start it all over again, etc, peace.


14:37 Publié dans * Plus Que Jamais | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.06.2007
Oh My and a bit of fuzz.
Cette note était bien trop effrayante.

01:50 Publié dans * Plus Que Jamais | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
10.06.2007
Fucking cup of tea
Bonsoir, bonsoir. (bonjour?)
Cette note est débridée, incalculée, impulsive, intime. C'est la note de la révélation, de la prise de conscience récente mais très récente, sur le fait que je suis, comme le dirais ma belle amie ciel doré, terriblement "fingets" (Celà s'écrit-il ainsi? Celà s'écrit-il seulement?)
Et bien voilà, il est deux heures et demie du matin et je suis chez moi. Totalement "fingets", seule avec les Sonics à fond. (Its a real boss hoss, a real boss hoss waooooh)
Ce soir j'ai enfin compris pas mal de chose dans ma petite tête : j'arrête de me la prendre, je préfère prendre mon pied, et fuir les soirées de dépressifs chroniques, à vingt ans votre vie commence, personne ne te dit ce que tu dois faire et comment tu dois le faire, aucune recette miracle de comment réussir ta vie, juste tes propres codes, vous manquez juste de spon-ta-né-i-té. J'arrête de réfléchir et de me poser des problèmes là où il n'y en a pas. Je suis "fingets" mes frères, et jesuis "fingets" comme cela. Bon, je vous raconte, ça me fait du bien dans ma fingetsitude, je n'ai que ça a faire, puisque personne n'a voulu aller twister avec moi.
A dix heures moins le quart j'attends toujours Al au métro bastille, on voulait aller voir les cosmic charlie & les midnight à l'opa, mais Al est injoignable, visitant son nouvel appart' à pigalle jusqu'a je ne sais quelle heure. Je fait même la connerie d'appeler Roger hsitoire d'aller passer la soirée avec, quest-ce que j'espérais sinon me tapper la tête contre les murs et pleurer toutes les larmes de crocdile de mon corps comme la nuit passée, très bien merci. heureusement alors que j'allais m'engouffrer dans le métro paul jacques pierre et les apotres arrive et je repars vers l'opa. Inside il y a un groupe génial, COMING SOON, où chacun joue de tout et chante bien, des chansons belles et entrainantes et je me dis que ça commence bien. Là Al m'appelle, quitte Montmartre pour me rejoindre. Là je commence à être vraiment, je ne sais pas, à l'aise tu vois, bien là. Bien ici, là. Bon. Non, pas jusque là. Bref, Al arrive, et est-ce sa mine incrédule ou ses protestations véhémentes qui me rendent encore plus "fingets" lorsque je lui raconte la scène pitoyable la veille, mais tous mes problèmes - qui n'en sont pas - s'envolent. Pouf. les midnight entrent en scène, morceaux tellement parfaits sérieux. ils sont cool et "fingets"ce soir, ou c'est moi. Reprise nice nice de not a problem des black lips même si les paroles c'est pas ça et que ça rend chelou. .et Al me fait rire et je devient LA étrangement "fingets d'un coup". Hum. Ensuite on fume un peu, j'ai envie de parler à tout le monde je te jures, j'ai envie je ne sais pas, d'aller me déchaîner sur les cosmic charlie mais on est tt derrière et on voit rien et du coup c'est moins sympa qu'au tryptique, bien que toujours fantastiques cette résonnance Doors et ces hymnes morriconiens. je suis donc "fingets" plus ultra mais là Al ne va pas bien du tout, d'un coup, et veut rentrer. je suis triste là d'un coup, moi j'étais bien là je sentais que là j'étais aptetu vois, à pousser la fingetsitude. J'appelle Blondie qui est à une bar mitswa d'anniversaire ou quoi, mais pas de réponse et là plus de batterie, donc seule et dépitée je prends le métro all alone... mais pourtant, sur ce siège de métro, alerte, je regarde les gens, je me sens bien, j'ai comme franchi une étape (la scène d'hier n'était pas si inutile en un sens! mais que de pitié pourtant!) oui. je suis lâchée dans la rue, besace en bandoulière et les cheveux au vent, quémandant des cigarettes et tappant la discut, il y a des sculptures bizzares en papier maché et le gardien de nuit n'y comprend rien non plus. je met les Sonics à fond dans mon Ipod. j'arpente les rues à grand pas, sur le bord du bitume car par chez moi c'est boisé et des spécimens de spiders courrent sur les murs (n'allez pas vous imaginer que j'habite en amazonie mais je suis sensible au niveau arachnéen). les gens sont sympa le samedi soir, et je rentre chez moi, seule donc. J'écrit six chansons et aucune sur ta mère qui me rend fingets aussi; On a rien raté, rien n'est foutu. Tout commence mes amis, et c'est là, maintentant, là, dès maintenant pensais-je en claudiquant au milieu de la rue où d'habitude on baise sur les voitures entre dépressifs) Oui. Marre de me prendre la tête inutilement, je préfère prendre mon pied, fais un pas, un second, apprend à marcher, droit, de travers, par la grand route ou les chemins de traverse, sois, sois et stoppe ce bourdonnement dans ta tête, cette rengaine vide de sens. personne ne décide mieux que toi, ne sens ce qui te convient ou ce qu'il faut faire. Nous sommes diférent, n'est ce pas. Fini, disais-je, fini.Jecris et celà n'a aucun sens pourtant moi j'ai tout compris, en deux nuits. Al fait chier mais je suis "fingets" tu sais.
02h34
i need money thats what i want ahhhh
J'espère que vous me pardonnerez.
02:39 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
05.06.2007
I am not a sinner - Extrait de The Attack Of The Freakbeat Cherry Pies
"We have a pityful life, but nobody can blame us for commiting any of the seven deadly sins"
(Notre vie est parfois pitoyable, mais personne ne peut nous accuser de commettre aucun des sept péchés capitaux)
Starring Darcy, Blondie & Charlie (très peu fidèles aux originaux bien sûr)
1) Lust - Luxure
2) Gluttony - Gourmandise
3) Avarice
4) Laziness - paresse
5) Wrath - Colère
6) Envy - Envie
7) Pride - Orgueil
23:00 Publié dans * Narscico-land | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : home made dirty comics, sex, drugs, rock & roll, anti mainstream

