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30.05.2007
hellbats & hellcats dancing brow to brow
I'm holding your happiness in my haaand
the sun behind me is a sexxxual red
and all your bounty-hunting ghosts are dead !
I am like Jack and I tell you this :
I will be your loOver and exOorcist!!!!
In the stillness of the mosquito sunset
you will make lUUUve to me to your very beEEEst!!!!
Hey, hey, I'm a Jack On Fiiiire
hey, hey, your lips kiss Jack on Fiiiire
Way back in the Indian days
nothing could drive the heat away
drive the search and murder of lost enemies
drive deep into what is never seen...
And like Jack, there is a heat to the fiiiight
like a moth detects a heat to the liiiight
and like Jack, I will covet everything that is youuuu
because, the heat in you will temporarily do
Hey, hey, I'm a Jack On Fiiiire
hey, hey, your lips kiss Jack on Fiiiire
When you fall in luuuuve with me
we can dig a hole by the willow tree
then, I will fuck you until you dIIie (oh)
bury you and kiss this town goodbYYye,
it will be unhappy, it will be sad
but, it will be understood that I am BAD!!!! (wahhhh)
so don't you go and lie to me
'cause everyday is judgement day with me
(waaaaaah!!!)
(libre adaptation d'après le GUN CLUB - Jack on Fire)


00:23 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
24.05.2007
would you trust a band called The Lion and the Lip?




23:00 Publié dans * Plus Que Jamais | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20.05.2007
Rodeo Massacre @ La maroquinerie 19.05.07
Rodeo Massacre ouvrait hier soir pour les furies japonaises de 54 Nude Honeys, mais pas convaincus par les punkettes trépignantes aux yeux bridés nous avons décidé de rester sur le set incroyable de cette première partie, et ce n'est pas un Phil Manoeuvre au sourire conquis qui regardait des coulisses qui me contredira. Rodeo Massacre donc, sont emmenés par la resplendissante Izzy à la voix de velours puissante et profonde, soul et sublime, et qui signe les textes d'une beauté égale. Plus qu'une voix Rodeo Massacre c'est un line-up sans faille, plein de charisme, où la guitare de Mike, allure Rolling Stonienne, décharge des rythmiques punk qui ne lésinent pas sur la reverb et un son seventies, ponctuée d'interludes de lignes de basses imparables. Derrière les fûts, le jeu de Brice, aux airs d'Elvis Costello & par ailleurs créateur de la marque April 77, mais avant tout excellent batteur, confère au set une énergie décuplée & sans répis. Parenthèse envoutante, quand les quatre soldats en slims de vynile noir interprètent devant une audience conquise un titre en acoustique, la magnifique voix d'Izzy déclamant un texte mystérieux dont nous retiendrons ce refrain lancinant : "They say that gods are made of razorblades... I have sailed the seven seas and now my face is gone"... Rodeo Massacre est habité par une puissance et un feu que même la rage niponne qui suivra ne saura dissiper.



14:19 Publié dans * Chronicles from the Arty Basements | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Rodeo Massacre, la maroquinerie
12.05.2007
The Horrors + Dandi Wind @ Point Ephemere 11.05.07
Dandi Wind



The Horrors





19:54 Publié dans * Chronicles from the Arty Basements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : The Horrors, Dandy Wind, Oreos
10.05.2007
En Vespa, tout est possible
Parutions diverses & variées; Dis-moi, combien de temps que tu n'avais pas écris attablée à La Fourmi devant un demi à la violette? Les gens sont toujours les mêmes, en fond sonore quelque compilation Motown; Je me sens bien (&) là.
?Comment aborder le jeune intellectuel en jean étroit & veste de velours plongé dans son carnet moleskine?
-"Excuse-moi, tu n'aurais pas une cartouche..?"
Je nous aime, vu de l'extérieur. A l'intérieur c'est un peu en friche.
“Gallo se leva avec une flemme sciemment évidente lorsque la jeune fille pénétra dans le bureau surchauffé, un timide sourire aux lèvres, et les joues empourprées. Ses yeux vitreux s’attardèrent sur la chair diaphane de sa petite poitrine voilée par l’étoffe d’une robe courte noire à pois blancs, jusqu’au galbe pertinent de ses jambes découvertes. Retrouvant le ton du vrai professionnel, d’un signe franc et sec de la tête, il invita la demoiselle à s’assoire. Derrière le clavier de son ordinateur, l’assistant stagiaire ne se permit aucune manifestation, pas même sûr que la fille fut consciente de son existence. Entre le bureau de Gallo et la plante d’intérieur, Pierre Martel et ses dix-neuf ans insignifiants se fondaient avec homogénéité dans le décor glauque. Gallo se laissa retomber dans son fauteuil à roulettes tandis que son interlocutrice s’assit sur le bord de la chaise de bois écaillé qui lui évoquait, pas forcément dans l’ordre, une chaise de classe primaire des années cinquante, une construction primitive indienne, voire un cadavre quelconque digéré par des termites. Le bois craqua injurieusement.
- Mademoiselle Faustina D., née le *** à Montreuil, c’est bien cela ?
Faustina acquiesça avant d’avancer prudemment sa carte d’identité vers l’homme, comme si elle eût peur de le froisser par trop de zèle.
-Mademoiselle, reprit Gallo d’un ton nonchalant en plantant ses yeux jaunis dans ceux de Faustina, je pense que vous savez pourquoi vous êtes ici…
-Oui, coupa t-elle d’un souffle, vos collègues m’ont informés par téléphone de cette triste nouvelle, et si je puis vous aider en quoi que ce soit…
Gallo l’abrégea d’un ton navré et goguenard :
-Alors il me semble que selon les dires de vos amis vous ayez passé une partie de la soirée en compagnie de la victime, connaissiez vous Edouard Ballar depuis longtemps ?
Faustina sentit les battements de son cœur s’accélérer alors que l’adjudant répugnant mentionnait le nom du garçon. Elle avait presque pleuré quand Caroline lui avait annoncé la nouvelle tôt ce matin-là. Elle sortait d’un sommeil éthylique, elle n’avait pas compté les Martini, les bières aromatisées dont ils s’étaient saoulés dans les banquettes de cuir, la lumière bleutée et les accords distordus des guitares comme une nappe brumeuse invitant à la débauche, puis après dans la rue, sur les marches de pierres derrière la salle… Edouard Ballar, dix-huit ans, comme c’était dommage, comme elle aurait aimé le revoir… Son sourire candide et ses lèvres rondes et pleines, ses pupilles vives et ses gémissements terribles.”

♠ & only fools, vultures & undertakers will have any time for you… OH ♠
“ C. M’émeut profondément; On dirait un petit animal blessé.” (B)
« De toute façon c’est mort il a essayé de violer mon cousin. » (D.)
«Tas de déchets. Déchets orduriers qui s’écoulent de ta porte. » (S.)
Vendredi je vais voir les Horrors au Point FMR. J'espère que ça sera bien; je veux dire j'espère que ça ne sera ni du Sonics simpliste, ni du mauvais Fuzztones. Mais ça va être fun, c'est sûr.
Ah, j'oubliais : N'achetez pas les nouveaux chewings gums mentos & je vous quitte sur quelques moments de solitudes.


19:42 Publié dans * All those charming Messieurs Mèches | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : La Fourmi, The Horrors, Meurtre, à, la, pelle, tarte
03.05.2007
Run Chicken Run
Je n'étais pas morte. Un peu dénoyautée par l'ambiance.

Hello, shall I come in? Par la porte qui s'ouvre sur la cour carrée du Louvre & la trappe sur le kiosque à barbe à papa du Jardin des Tuileries. Nuit. Canapé. Les galettes Saint Michel s'invitent à l'impromptu. Clef rouillée. Cuir râpé. Accords bancals, tu me hais personne n'est marginale. Tu dis que tu veux entrer. Non; c'était moi. Ca ne me pose aucun problème, je n'ai aucune gêne vis-à-vis de celà. Sur le seuil de la cuisine j'ai la main blanche jusqu'au coude. Je te ferais du café mauve, des colliers de nouilles. Des oeufs brouillés; c'est idyllique. Les Wayfarer blanches dans ma boîte aux lettres. J'ai peur de faire teuffeuse comme quelquefois j'avais peur de faire gothique. La mode nous avale. Le vintage C&A se vend 20€ chez Killiwatch. A l'Egyptienne, je veux dessiner tout de ça en une seule esquisse & merde à la perspective de ta mère sonnant à mon interphone & l'assomer avec une poelle. Le bonheur est dans le pré, nous brûlons. Les tartes aux cerises collent aux doigts. Stephanie a bossé des années chez Best & chantait, furie blonde, pour un groupe de jeunes garçons transis dans les garages eighties. Elle me regarde, soupire. Mon cousin Edouard aussi est gay, bon, enfin un peu au moins. Toi aussi invite moi à ta pendaison de crémaillère, ma bibliothèque itunes s'arrache dans les ipods parisiens weird weird cha cha, je sais faire la cuisine j'ai toujours des barres chocolatées sans noisettes dans mon sac. Hum. Je ne suis pas Sarkolène, soyons cools & personne n'a envie d'une joute oratoire; le passé c'est le passé, l'avenir c'est déjà assez compliqué. 'Bonjour je cherche un pantalon pour ma fille, pas trop serré, pas en jean et pas de couleur sombre & pas trop cher & assez léger pour l'été'. Dégage. Moi aussi je combat le darwinnisme urbain, tu sais. Just fix your eyes back on the toaster and I know you won't be long to come.

Alors. Machin est presque beau quand tu l'as pas vu depuis deux mois. Rodeo Massacre c'est fantastique. Les Harry rags c'est fun 10 minutes. Les Mondrians c'est bien. On a retrouvé les Sonics. David Caroll est génialissime tout court. Les Shades ne cessent de peaufiner leur jeu mais parfois, la voix c'est moyen. Clean Tone elles assurent. On a perdu Iggy. Les Fuzztones n'aiment pas Paris. Ta mère fait go-go chez Noir Sarkozy.

Tu veux pas le faire ce dîner hein? Nan mais des fois hein. Le Pont Neuf est le plus ancien pont de Paris. Sa construction débuta sous Henri III pour s'achever sous henri IV en 1608. Cheers.

Tu as entre 17 & 25 ans? Tu es batteur/euse? Tu habites Paris ou la régon parisienne? Tu cherches un groupe? No matter tes influences contacte-moi je t'aime déjà & merci d'exister)))

Gulp change de design canette)
00:43 Publié dans * Narscico-land | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Dead Sarkozys, Batteur needed, PDC